Christine Spiteri est née à Nantua dans l’Ain mais s’est installée dès 1979 sur la Côte d’Azur et vit désormais à Opio dans les Alpes-Maritimes, où elle a implanté son atelier-galerie. Ayant une formation d’ingénieur, la vie la destinait à une vie rationnelle et faite de lignes droites. Pourtant, ce sont les influences de ses tantes artistes et de son père entrepreneur et inventeur qui vont lui inspirer la courbe magique de l’intuition et de la création.

Son âme d’artiste s’éveille progressivement et suivant les pulsions de son esprit bouillonnant, elle devient plasticienne, peintre, sculpteur et explore de multiples horizons créatifs. Sensibilisée à l’avenir de notre planète, elle va notamment créer une nouvelle matière éco-conçue qu’elle appellera le « Boson 5 » et qui servira de support sublime à ses sculptures. Du passé au futur, son esprit navigue de la mythologie aux nouvelles technologies.

L’esprit créatif toujours en éveil, Christine Spiteri va investiguer des champs nouveaux au delà de son art. Ainsi, elle est une femme moderne qui investit dans son temps : elle participe à de multiples expositions, elle créé des objets dérivés à partir de ses sculptures, comme des bougies, ou de ses graphismes, comme des foulards, parapluies, coussins, paravents, têtes de lit, etc. Elle transmet aussi sa passion artistique à travers une activité de consultante formatrice et dirige l’organisme de formation « Cinquième souffle » qui vise à instiller au sein des entreprises l’esprit de développement durable et harmonieux. Elle réalise des trophées ou des logos et objets de communication pour les entreprises, etc.

Christine Spiteri est surtout une artiste hors norme. La formation rationnelle qu’elle a reçu lui a inculqué

Christine Spiteri est surtout orme géométrique et le sens de l’équilibre. Pourtant, sur ce socle cartésien son esprit vagabonde dans des fulgurances éblouissantes. Au-delà des époques, elle creuse son sillon dans le temps et l’espace. Comme les déesses qu’elle aime imaginer et pétrir dans le « Boson 5 », cette matière composite minéral, à la fois soyeuse et sensuelle qu’elle a inventée, elle créé un lien magique entre un passé mythique et un futur mystérieux, entre les alchimies vibratoires de la préhistoire, de l’Égypte antique ou des peuplades celtes et un futur insaisissable dont elle dessine les formes cosmiques grâce à la puissance de son ordinateur. A l’image de sa signature, qui représente une spirale qui s’enroule dans le sens magnétique de l’hémisphère, le temps et l’espace ne font plus qu’un et convergent vers le centre, le point de fusion de sa création.

Christine Spiteri est une artiste qui fait son chemin, inspirée par les vibrations de l’esprit et de la matière. Elle sculpte et dessine dans son atelier d’Opio, et elle donne à ce lieu la force d’un temple de création, comme si les ondes telluriques convergeaient et se chargeaient de puissance.

Ainsi, elle peint avec la tempera, cette émulsion à base d’oeuf et de pigments qu’utilisait déjà les

égyptiens antiques ou les grands peintres de la Renaissance italienne. Elle pétrit dans un geste courbe et sa main et son esprit communient avec la matière. Elle disloque les images antiques et les multiplie à l’infini avec son logiciel de dessin, recréant des oeuvres sidérales, mais imprégnées de la substance des anciens mythes.

Christine Spiteri est finalement l’artiste de la synthèse. Elle transgresse et va au-delà des apparences pour nous livrer ses intuitions profondes de l’unicité de l’univers. Comme la Dame de Gavrinis, elle est source de vie créatrice…

Pierre Garcin    http://www.haoui.com/newsletter/2015/mai12/livre/index.html  



Un peu d'historique


C’est en 2000 qu’elle décide de prendre un peu de temps pour retrouver son âme d’artiste et chemin faisant avec ses connaissances d’ingénieur, ses attentes d’artiste et des rencontres au hasard d’expositions, la magie de la création c’est produit, son nouveau support est né en co-création avec un ami artiste Claude. Christine a retrouvé son âme d’enfant, le contact avec la matière , l’inspiration, les vibrations des couleurs des pigments de « Tante Gisèle » retrouvés au fond d’une malle dans le grenier. Ingénieur de formation, elle aime jouer avec les structures géométriques, est se laisse porter par l'instant présent au tour de la forme centrée, voyage dans le temps de la préhistoire en passant par les Celtes jusqu'à abstraction d'un futur lointain, voyage autour du monde, Australie, Afrique, Inde, Amérique, voyage vers le centre, source de connaissance et de conscience. Elle passe du cadre du tableau au dehors cadre de la sculpture

La particularité de Chris en tant que sculpteur se trouve dans sa démarche éco-innovante. Sensibilisé par la santé de notre planète, ses sculptures sont réalisées à partir d'une matière unique « éco-conçu » pure création de l'artiste. Ce support lui permet de s’exprimer pleinement en jouant de toutes ses possibilités :

·        Malgré une logistique succincte il est possible de réaliser des oeuvres de grandes dimensions, la taille des œuvres  peut atteindre des tailles monumentales.

·       Il est également possible d’incorporer d’autres matériaux à la réalisation des œuvres avec beaucoup de facilité par exemple des miroirs, des bijoux, du bois, objet recyclé….

·        En jouant la sensualité avec un contact particulièrement sensuel du toucher, ce matériau est doux et chaud au contact de la main. Aucun matériau ne peut l’égaler au niveau de cette particularité.

·       L’aspect marbre est la teinte basique de ce composite minérale, mais elle peut être métamorphosée par un apport de couleurs sans difficulté. Toujours dans un souci écologique,  Chris utilise parfois une très ancienne  technique de décoration, « la tempera » avec des pigments naturels. Cette technique pratique est tout à fait adaptée à ce support.

·       La polyvalence de sa texture (avec soit un effet brut, sauvage, soit un effet lisse, poli-glass)  permet  une  libre expression de ses émotions de l’instant.

·       Les œuvres peuvent être transformées à l’infini et sans limite dans le temps par ajout et retrait de matière

Sa matière se nomme "Boson 5" en relation avec la cinquième énergie d'attraction.

2008, elle ouvre son atelier au public pour faire découvrir sa passion toute en menant en parallèle son activité de consultante-formatrice.

2011, elle décide de lever légèrement le voile sur son profil d’artiste qu’elle mettait peu en avant jusqu’à ce jour dans ses rencontres professionnelles. Mais notre monde évolue, la rencontre entre le monde de l’entreprise et de l’art ne semble plus être une utopie depuis peu. D’où sa démarche de rapprocher ces deux mondes au travers de pratiques créatives englobant un espace de recherche, de questionnement, de plaisirs et de joie d’expérimentations dynamiques centrées sur l’expérience humaine et le sens au bénéfice des entreprises et des particuliers du territoire local.

2012, sera le début d’une nouvelle aventure avec l’art numérique, à suivre…..

2014, toujours au travers de ses rencontres, elle est attirée par le Land art, nouvel espace de création en osmose avec la nature, pour exprimer librement et avec légèreté sa créativité tout en poursuivant sa démarche développement durable. De cette expérience, naîtra une nouvelle série de tableaux numériques ainsi que l'animation de Team Building pour les entreprises locales  pour aller un peu plus en profondeur dans la relation de l'art et l'entreprise pour en savoir plus ici

2015, rencontre de Pierre Garcin écrivain qui a écrit et édité un livre sur son travail  CHRISTINE SPITERI ART ET POESIE . Il est commandable ici

2016, engagement dans une démarche de co- création avec la réalisation de mandalas géantes lors des journées du Tibet à Roquefort les Pins ici et à Villeneuve Loubet ici

2017, anime la création d'une mandala géante dans le cadre de la fête de la musique au Pigonnet à Aix en Provence ici  ainsi que dans le cadre de l'exposition à la médiathèque de l'Alcazar à Marseille  ici

Expositions temporaires

de 2006 à 2015 au " Printemps des Artistes " à Opio

de 2007 à 2009 "Le temps d'un jour" à Opio

2007 à Mougins « Expositions Mouginoises », au Mas d’Artigny  à Saint Paul de Vence

2010 Agora Einstein à Sophia Antipollis

Depuis 2011 exposition permanente dans son atelier-galerie ouvert au public ici

2012 Centre Culturel sur Nice

2013 à 2016 à la chapelle Saint Claude à Cipières

Depuis 2014 chez Casa d'Amor Design - Koala à Saint Paul de Vence

2015  Centre d'affaire Buro club à Sophia Antipollis

2016 chez Exibit à Carros pour les 10 ans l'association 3000 côte d'azur

2016- 2017 "au coin des artistes" au Rouret

2017 à la Société Générale Prado de Marseille avec l'association Femmes 3000 Bouche du Rhône

2015-2017 Route des arts du Pôle touristique du pays de Grasse ici

A réalisé des trophées sur commande ici


2011 "Femme entrepreneuse et développement Durable 2011" Femmes 3000

2012  "Rencontres toutes en lettre prix art postal"  la Poste

2012 " Trophée forum de la mobilité durable" Green code



Christine recherche des Mécènes* dans le cadre du mécénat d’achats d’œuvre, de mise à disposition de mur d’exposition en entreprise, de mécénat technologique et de compétence conformément à la législation fiscale.

*Réduction d'impôts, avantages fiscaux du mécénat culturel :
"Des mesures fiscales pour l'acquisition d'oeuvres d'art ont été mises en place en faveur des entreprises. Les achats d'oeuvres originales d'artistes vivants sont désormais admis en déduction du résultat imposable des entreprises (dans la limite du plafond de 0.5% du chiffre d'affaires). L'obligation d'exposition au public de ces oeuvres est limitée à la durée de l'amortissement du bien (5 ans), le dispositif est assoupli pour les oeuvres d'une valeur unitaire inférieure à 5000 euros, pour lesquelles la condition d'accessibilité est considérée comme remplie si l'oeuvre est accessible aux clients et/ou salariés de l'entreprise à l'exception des bureaux individuels. Les oeuvres originales d'artistes vivants sont en outre exclues de l'assiette de la taxe professionnelle."

Sources: Document associé BOI 4 C-5-04, n°112 du 13 juillet 2004Article 238 bis-1 du CGI  

Sur les obligations déclaratives, formulaires 2069-M-SD et 2039-MS1-SD décret 2004-185 du 24 février 2004

Presse Septembre 2012